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FINANCEMENT
Avant de prendre une décision, il est préférable d'évaluer de façon précise vos ressources et vos charges pour connaître votre endettement. A partir de là, vous pourrez élaborer un plan de financement réaliste qui doit vous permettre de concilier votre projet immobilier avec les imprévus (changer de voiture, financer les études de vos enfants,...). Votre endettement ne doit en principe pas dépasser 30% de vos revenus mensuels. En prenant en compte vos ressources certaines moins vos engagements actuels, vous aurez une idée précise des mensualités que vous serez en mesure d'honorer.
Dans un premier temps, calculez précisément vos rentrées d'argent (salaires nets, pensions, rentes).
N'incluez pas les revenus incertains comme, par exemple, une prime exceptionnelle de fin d'année.
Vous pouvez y inclure les allocations et aides sociales dès lors que vous pensez pouvoir raisonnablement en bénéficier sur une durée importante lors du remboursement de votre crédit.
Déduisez ensuite de cette somme vos charges de crédit en cours et, le cas échéant, les pensions alimentaires que vous versez.
N'omettez pas les frais de fonctionnement de votre futur logement : charges de copropriété, chauffage, etc.
Il est important de prévoir, avant même de contracter un emprunt, l'évolution approximative de vos ressources (augmentation, cessation prévue d'activité…).
Ayez bien à l'esprit le montant de vos remboursements à venir.
Vous aurez plus de facilité à les évaluer si vous choisissez des prêts à taux fixe, à mensualités constantes.
Les taux variables peuvent également garantir un taux plafond ou une mensualité plafonnée.
En ce cas, pour plus de sécurité, prévoyez dans ces calculs un taux maximum.
Outre le fait que vous devrez vous acquitter comme tout un chacun de la taxe annuelle d'habitation, évaluez le montant de la taxe foncière liée à votre futur bien immobilier. Tout propriétaire ou usufruitier d'une maison ou d'un appartement est assujetti à cette taxe.
Précisons que les constructions nouvelles et reconstructions bénéficient d'une exonération de deux ans. Les logements sociaux et d'autres jugés "importants" en sont dispensés sur une plus longue durée. Les logements vacants (au moins 3 mois dans l'année) destinés à la location peuvent profiter d'une réduction. Enfin, certaines personnes, sous conditions de ressources, y échappent (les titulaires de l'allocation aux adultes handicapés et les contribuables de plus de 75 ans).